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L'Electro Hyper Sensibilité EHS

L'Electro Hyper Sensibilité EHS

L’électro hypersensibilité est une forme d’allergie particulière en présence de champs électromagnétiques. Comme pour toutes les allergies, si on supprime l'allergène ça va, mais si on oublie de traiter aussi l'allergique celui-ci retombe indisposé à chaque nouvelle rencontre ou occurrence de l'allergène.

 

Electro Hyper Sensibilité, EHS, SICEM, une pathologie en forte progression.


Sommes nous tous concernés ?

 

L’électrohypersensibilité, est une forme d’allergie très particulière, en pleine progression dans nos pays industrialisés, et se produit en présence de champs électromagnétiques.

 

Tout comme une allergie, celle-ci peut s’aggraver avec le temps.

 

Plus les expositions aux ondes se reproduisent, plus l’organisme devient sensible, réagissant à des doses de plus en plus faibles ou des gammes de fréquences ignorées jusque là.

 

Une fois les premiers symptômes constatés, elle ne peut que s’accroître.



Certaines personnes sont plus sensibles à certains champs électromagnétiques : micro-ondes, ondes radio, très hautes fréquences, alors que d'autres sont plus sensibles aux courants électriques.

 

ondes et santé

 

 

Les symptômes les plus fréquents vont des souffrances psychologiques (anxiété, état dépressif), aux souffrances physiques :

- impression de décharges électriques dans le corps,

- de fourmillements, oreilles qui chauffent, sensation cuisante dans la zone temporale ou occipitale,

- sensation de « pression dans le crâne »,

- nausées, gorge « serrée », maux de tête…

 

 

 

 

 

 

mais aussi par des souffrances plus générales comme :

- la fatigue,

- la perte d'appétit,

- l’insomnie,

- les malaises,

- les troubles digestifs,

- le dérèglement hormonal,

- la baisse de l'immunité,

- des rougeurs, des gonflements de la peau, des démangeaisons,

- de l’irritation oculaire,

- des dyspnées, des troubles du rythme cardiaque, des problèmes vasculaires (hypertension, sensations de froid ou de bouffée de chaleur), épistaxis,

- une dystonie musculaire (contractions involontaires), craquements articulaires, fragilisation des sutures (fracture de fatigue), des douleurs musculaires,

- des sensations de "crispation" au niveau mastoïdien ou maxillo-mandibulaire, bruxisme ,

- la sensibilité aux odeurs,

- des troubles visuels, une baisse auditive (acouphènes),

- des maladresses, des difficultés de langage et de raisonnement, des troubles de l'attention et de la mémorisation à court terme, aboulie, perturbation de la vie affective, apathie, isolement social, irritabilité…

 

Avec des signes cliniques tels que :

- Perturbation du système endocrinien,

- du système neuro-immunitaire,

- du système cardio-vasculaire,

- du système nerveux,

- du fonctionnement cellulaire de différents organes.


De nombreuses personnes ignorent qu'elles souffrent d'électrosensibilité.

Les différentes sources de champs électromagnétiques :

- antenne de téléphonie mobile (jusqu’à au moins 600 mètres en campagne),

- téléphone mobile (10 mètres) en communication ou en charge

- téléphone fixe sans fil (DECT) et téléphone avec fil (dans une moindre mesure), les babyphones, les tablettes, les consoles de jeux

- appareils électroménagers, four à micro-ondes, câbles électriques domestiques, table induction, courant 50hz,

- compteur communicant type Linky

- ampoules fluo compactes (économiques), alarme sans fils, lignes à hautes tension, transformateurs

- ordinateur à son contact ou à son approche, Wi-fi, Wlan, Bluetooth

- terminaux de payement sans fils (carte bancaire), portique de supermarché,

- automobile (électronique embarquée, bobine d'alimentation de l'allumage du moteur), trains, avions, radars, Wifi des hôtels, restaurants, Wifi des lieux publics en général

 

Le courant alternatif des installations électriques domestiques est nocif pour le corps (le sens du courant alterne 50 fois par seconde).

 

Les ondes hertziennes (ondes radio, micro-ondes, très hautes fréquences) sont nettement plus nocives lorsqu’elles sont pulsées. Leurs impacts sur le corps humain dépendent de leurs fréquences, leurs puissances et leurs types de pulsation. Par exemple, à puissance égale, les antennes relais sont plus nocives que les émetteurs radio-FM.


Causes de l'électrosensibilité:



L'électrosensibilité serait causée par une intoxication chronique à :

- des biocides : pesticides, herbicides, et tous produits contenant des biocides.

- des métaux lourds : palladium, mercure (provenant principalement des amalgames dentaires), aluminium, monture de lunettes, boucles d'oreilles, boucles d’induction des prothèses auditives, stimulateurs cardiaques,...

- des produits chimiques : Epoxy, colles, dissolvants, plastiques (vapeurs dégagées par les composants électroniques des ordinateurs et appareils électroniques quand ils sont chauds), certains parfums.

 

 

L'environnement électromagnétique ambiant (micro-ondes GSM, lignes haute tension, bornes WI-FI, téléphones DECT,...) potentialise cette pollution métallique d'origine buccale.

Les métaux réémettent partiellement les ondes qu'ils reçoivent. Les amalgames dentaires, prothèses dentaires, prothèses orthopédiques, en plus d'être des receveurs électromagnétiques, perturbent les voies de communication des tissus/cellules du corps. Ils interférent avec les méridiens d'acupuncture et engendrent une supra-conductivité entre les différents tissus du corps humain. Les métaux dentaires et les amalgames dentaires sont des perturbateurs potentiels suite aux courants galvaniques qu'ils provoquent par la libération des particules métalliques et notamment de mercure et sont responsables de différents troubles de santé (électro-sensibilité, dépression, fatigue chronique, troubles de la mémoire, acouphènes,...)

 

 

Tous ces polluants vont amoindrir et perturber le corps, rendant sa résistance plus précaire face aux perturbations provoquées par les champs électromagnétiques et générer un stress physique excessif.

 

Des Chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques (CEM) modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrosensibles et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition.

 

«Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique», a confirmé l’oncologue Dominique Belpomme en entrevue téléphonique.

 

« Les CEM provoquent des effets majeurs dans le cerveau. Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives.»

 

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Dr Belpomme est président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (artac.info), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). « J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. Nous avons la plus grande série européenne de malades électrosensibles. C’est un enjeu majeur de santé publique.»

 

Le SICEM est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences des appareils sans fil et leurs antennes. (10 mégaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes).

 

Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux CEM.

 

Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes (notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires) sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre.

 

D’autres déménagent carrément dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de CEM.

L’équipe du Dr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme spécial (échographie Doppler pulsée) qui permet de visualiser les flux sanguins. «Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale, »  affirme l’oncologue.

 

En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anti cancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale.»

Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.

L’oncologue a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. «Cela signifie que nous sommes tous différents. Par exemple, 30 % de la population est plus à risque de contracter un cancer», dit-il. Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrosensibles en raison de leur hérédité génétique. Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, « comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes» captant les ondes.

 

ehs

Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps.

« Le première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de CEM, soit de façon aiguë ou sinon chronique comme le fait de parler sur un téléphone mobile vingt minutes par jour » indique Dr Belpomme.

 

Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille.

 

La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences.»

 

 

 

Des chercheurs chevronnés


Le conseil scientifique de l’Artac est présidé par le Dr Luc Montagnier, corécipiendaire en 2008 du prix Nobel de médecine comme codécouvreur du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida. Et le coordonnateur des recherches de l’Artac, le docteur en nutrition Philippe Irigaray, est l’un des cinq experts internationaux récemment invités par le Fonds de recherche en santé du Québec à sélectionner les meilleurs projets de recherche en prévention des cancers environnementaux.

 

Philippe Irigaray souligne que le cerveau humain contient des magnétosomes, des oxydes de fer qui se comportent comme des aimants. L’électrosensibilité pourrait dépendre de leur quantité, qui varie d’un individu à l’autre.

Ces chercheurs préparent actuellement cinq articles scientifiques sur l’électrosensibilité. «Ça demande beaucoup de temps, dit Dominique Belpomme. Ils seront publiés dans un an ou deux.» Mais une action immédiate est nécessaire pour réduire la surexposition des gens aux CEM, a-t-il ajouté. En France, on estime déjà que 5 % des gens sont électrosensibles, et la proportion augmente avec la popularité croissante des technologies sans fil.

 

« Les études démontrent que de 10 à 50 % de la population risque de devenir très intolérantes aux champs électromagnétiques au cours des 25 à 50 prochaines années.

j’ai deux cas de sclérose en plaques déclenchée après l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire, trois cas de cancer du sein — deux récidives après surexposition à des champs électromagnétiques et un cas lié à l’utilisation d’ordinateurs — et des preuves anecdotiques également concernant l’autisme et la maladie d’Alzheimer dont le risque est beaucoup plus élevé que le cancer. Les liens de causalité avec les champs électromagnétiques sont très possibles.»

Heureusement, ce médecin arrive à soulager certains patients en administrant des tonifiants du système nerveux et en fermant la barrière hémato-encéphalique à l’aide de médicaments antihistaminiques.

Aucun lien établi, selon l’OMS En 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé affirmait que les symptômes éprouvés par les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) pourraient être d’ordre psychosomatique ou reliés à diverses autres causes (problèmes visuels, mauvaise qualité de l’air, problèmes ergonomiques, etc.). «Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM…

Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM.»

 

Selon le Dr Dominique Belpomme, c’est de la bouillie pour les chats. «C’est un recul permanent de nature politique qui n’a rien de scientifique. L’OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C’est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles qui évoluent en permanence.»

 

Selon cet oncologue, le lien de cause à effet entre l’exposition aux champs magnétiques et la leucémie ne fait plus de doute. «Quand on augmente la dose, on augmente le taux de leucémie. Des dizaines d’études toxicologiques en laboratoire le démontrent de la façon la plus évidente, tant in vitro que chez l’animal.»

 

Pour sa part, la chercheure ontarienne Magda Havas, de l’Université Trent, qui affirme que les études aux résultats négatifs concernant l’électrosensibilité comportaient des failles majeures. « Les chercheurs présumaient que les réactions sont instantanées alors que souvent il y a un délai entre l’exposition et la réponse. Les gens ne sont pas des interrupteurs qu’on peut allumer et éteindre.

Ces études insinuent erronément que si l’on ne peut pas sentir quelque chose, cela ne peut nous nuire. Or, on sait très bien que l’on ne peut pas détecter le goût de l’arsenic, du plomb, du DDT ni de l’amiante, mais ils sont tous toxiques.»

Source: http://www.21esiecle.qc.ca/files/sicem_demystifie.pdf

 

 

Les moyens de protection

se protéger des ondes

 

Les moyens de protection à mettre en œuvre pour diminuer la sensibilité et les symptômes occasionnés :

- réduire toute exposition au strict minimum.

- déterminer les sources de pollution électromagnétique à l’origine des symptômes et faire un diagnostic électromagnetique professionnel

mesurer l’exposition aux champs électromagnétiques à domicile et sur le lieu de travail permet de déterminer le niveau d’exposition (intensité) et le type de sources électromagnétiques concernées (fréquences) tout en sachant que si les mesures révèlent des intensités faibles de champ électromagnétique, bien inférieure aux normes légales de sécurité, celles-ci ne signifient en aucun cas, l’absence d’électrohypersensibilité

- mesure individuelle avec un appareil portable

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Inspectez vous même votre environnement électromagnetique avec un détecteur d'ondes.

Détection de la 4G, finesse adaptée pour les personnes electro-hypersensible.

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Retrouvez dans la boutique toutes les explications sur cet appareil et  découvrez des protections adaptées à votre problématique

et voir les conseils pour se protéger des ondes


Nous pouvons intervenir en région Sud Ouest, et ailleurs en France selon les demandes.

 

- Réaménager son lieu de vie


- Vérifier si l’installation électrique comporte des prises de terre. La valeur de la résistance électrique mesurée au niveau des prises de courant doit être la plus faible possible : inférieure à 10 ohms, et si possible inférieure à 5 ohms, pour un idéal à 2 ohms (la norme maxi EDF autorise jusqu’à 100 ohms !).

Rayonnements dû à l’installation électrique : Re-câblage de l’installation électrique de l’habitation, vérification de la mise à la terre des appareils électriques et installation de Biorupteurs IAC* ou de filtres courant CPL à placer au tableau électrique, de surmatelas anti ondes de mise à la terre...favoriser le plus possible la décharge, et limiter au maximum les ondes.

- Supprimer les plaques à induction (retour au gaz ou au four thermique classique), les fours à micro-ondes, les radios-réveil, les ampoules à basse consommation (garder les ampoules classiques et/ou se réapprovisionner auprès de certains petits artisans électriciens qui en ont encore en stock), etc.

Pour les ondes radio utiliser des cages de Faraday diminuant fortement ces ondes, principalement pendant le sommeil. Couvrir les sols, murs et plafonds et fenêtres avec des moustiquaires, tissus en fils d’argent, papiers peints spéciaux, peintures au carbone…reliés à la terre

 

- Se protéger contre les champs électromagnetiques venant de l'extérieur

le lieu d’habitation, est une maison isolée, sans voisinage contigu ou une maison mitoyenne ou s’il s’agit d’un appartement situé ou non à proximité d’une antenne relais ou de voisins utilisant la Wifi, les moyen à mettre en oeuvre pour se protéger seront différents.

De façon plus simple, on pourra aussi se livrer à une enquête personnelle de voisinage.

- la Wifi chez les voisins, en tentant de leur expliquer les dommages entraînés par leur propre pollution électromagnétique et de les convaincre de revenir au filaire (certains peuvent comprendre) ;

- la proximité d’un transformateur électrique (certains siègent parfois dans l’immeuble même) ;

- la proximité d’une ou de plusieurs antennes relais (déterminere leur distance par rapport au lieu d’habitation, et dans la mesure du possible, de leur type et de leur puissance, prendre des photos)  ce qui est à considérer prioritairement ici ne sont pas tant les petites antennes présentes sur le toit des immeubles voisins, que surtout les mâts ou pylônes comportant plusieurs antennes (radio, télévision, GSM)

- d’autres sources potentielles telles que lignes à haute ou très haute tension, voies ferrées électriques, radars, éoliennes, etc.

Une fois la source déterminée, deux niveaux d’actions sont possibles :

- transformer son lieu de vie en cage de Faraday, grâce à la réalisation d’un blindage

- déménager, lorsque les éventuels aménagements précédents s’avèrent insuffisants et que les sources électromagnétiques extérieures ont été individualisées, lorsque les signes d’intolérance persistent et que les mesures effectuées dans le lieu de vie confirment que malgré le blindage, les valeurs trouvées sont encore trop élevées, lorsque la vie à domicile et à proximité de son lieu d’habitation devient pénible, que les signes de souffrance persistent, il faut se résoudre à déménager.

 


*IAC : Il s’agit d’un appareil électronique modulaire clipsable dans le coffret électrique. Il coupe de manière bipolaire, un circuit électrique lorsqu’il n’y a pas de consommation. Inversement, lorsqu’il détecte une charge telle qu’une lampe ou un appareil électroménager·, il se réenclenche automatiquement et rétablit instantanément le 220 V du réseau. Le circuit ainsi protégé, en l’absence de toute consommation, se trouve totalement isolé du réseau électrique du reste du bâtiment. Il en résultera la création d’un espace neutre libre de tout potentiel, donc non générateur de champs électriques et électromagnétiques.

 

- Se protéger sur son lieu de travail

En cas d’électrohypersensibilité avérée, le malade peut être amené à ne plus tolérer son environnement et donc ne plus pouvoir assurer son activité professionnelle, que la cause en soit la présence de la Wifi, en salle de réunion, l’utilisation de téléphones portables par lui-même ou par ses collègues, la proximité d’antennes relais ou encore de câbles électriques. Les situations diffèrent selon que le lieu de travail est une entreprise publique ou privée, dépend de la taille de l’entreprise, des conditions de gestion interne, de l’objet et de la nature des activités de l’entreprise, enfin de la prise de conscience des salariés, de la compétence et de la compréhension du médecin du travail et surtout de l’ouverture d’esprit du patron.

Les démarches à entreprendre dépendent donc de nombreux facteurs, y compris administratifs et psychologiques.

  1. Informer le médecin du travail en expliquant son affection avec un certificat médical approprié en est une première étape indispensable, mais elle est généralement insuffisante.

  2. Prendre contact et informer le comité d’hygiène et de sécurité au travail (CHSCT), si l’entreprise en possède un.

  3. Dans tous les cas une négociation avec les responsables administratifs, directement ou au mieux avec l’aide du médecin du travail, afin de  mettre en place des mesures permettant une adaptation du poste de travail. Ces mesures de protection concernant non seulement la personne électrohypersensible mais également l’ensemble du personnel : suppression du Wifi dans le bureau et la salle de réunion, changement de bureau, limitation de l’utilisation des portables, etc…

  4. Les mesures de sauvegarde préconisées seront utiles non seulement au malade concerné, mais à tous. Il y a donc ici nécessité de mobiliser l’ensemble du personnel, car chaque personne, qu’elle soit ou non sensible aux CEM risque d’être concernée par la survenue d’une électrohypersensibilité.

  5. En cas d’insuccès de la démarche entreprise, l’appel aux syndicats de l’entreprise est un dernier recours.

  6. Le télétravail à domicile certains jour de la semaine est aussi une solution possible pour une période plus ou moins prolongée. Cela est à discuter avec la médecine du travail et la direction. Un changement d’affectation dans l’entreprise, si cela est possible, est une autre possibilité.

  7. S'équiper de protections individuelles


 

- Se préserver, se soigner

Actions possibles pour diminuer les symptômes :

- se préserver des champs électromagnétiques par évitement et/ou protection. voir les conseils

- se faire retirer, le cas échéant, les amalgames dentaires en bouche en respectant un protocole très rigoureux. Envisager une détoxication (chélation) aux métaux lourds

- se préserver des produits chimiques : biocides, produits chimiques industriels.

- prise d'anti-oxydants

- modification de l'alimentation, qualité de l'hydratation, ....


Les métaux dans le corps:

Les métaux réémettent partiellement les ondes qu’ils reçoivent.
Les amalgames dentaires, prothèses dentaires, prothèses métalliques (titane), prothèses orthopédiques, en plus d'être des récepteurs électromagnétiques, perturbent les voies de communication des tissus/cellules du corps (interférant avec les méridiens d'acupuncture, et engendrant une supra-conductivité entre les différents tissus du corps humain).

Faire un bilan métaux lourds

faire un bilan métaux lourds

 

Le bilan des métaux lourds par spectro-photometrie, permet d’avoir une bonne indication des intoxications aux métaux lourds et des carences oligo-minérales, en temps réel …un test rapide sans nuisances pour la biologie, pour prendre des dispositions qui permettent de renforcer l'organisme, et aider dans le processus naturel de detoxification,....en renforçant ce processus, on renforce l'organisme face aux agressions

Les consultations se font en cabinet ou partout en France selon les demandes (minimum 15 personnes)

La consultation et l'analyse du bilan durent 1h30 environ, remise d'un dossier complet d'analyses en couleur

 

 

 

Reconnaissance de la maladie:

L'EHS est une pathologie reconnue et décrite par l'OMS. En Suède il s'agit d'un handicap, en Angleterre d'une maladie, mais le lien avec les champs électromagnétiques n'est pas officiellement reconnu ! 

En revanche le Parlement Européen ainsi que plusieurs villes américaines et canadiennes ont reconnus la réalité physiologique de cette intolérance. C'est également le cas de nombreux médecins de part le monde. 

En France, elle était encore récemment ignorée par les pouvoirs publics jusqu'à ce que l'AFSSET évoque clairement son identité. Mais le lien avec les champs électromagnétiques n'est là encore pas reconnu...

 

Depuis 2009 l'électro sensibilté est reconnue comme une pathologie réelle en France.

Les médecins la connaissant sont rares.

Des erreurs de diagnostic sont quotidiennes : confusion avec la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique ou  en qualifiant de maladie psychosomatique, de maladie mentale (schizophrénie ou de syndrome dépressif).

En cas d'électrohypersensibilité nous vous invitons à contacter l'ARTAC (Association de Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) présidée par le Professeur Belpomme, et qui propose  une consultation sur cette pathologie en croissance constante.

 

 

Nous vous invitons aussi à voir la vidéo du Dr Martin Blank annonçant l'Appel.

Dr. Blank avec plus de 30 ans d'expérience dans les recherches EMF à l'Université de Columbia et est un ancien président de la Bioelectromagnetics Society. Selon ses propres mots, le Dr Blank donne une explication convaincante de la crise mondiale de la santé publique que nous traversons actuellement en raison des niveaux croissants de pollution environnementale provenant d'infrastructures et de dispositifs électriques et sans fil qui sont soutenus par une multitude de sources EMF.

http://videos.next-up.org/EhsTvNews/CEM_Appel_Scientifiques_ONU_11_Mai_2015/

 


Marie luce Serra

Bio-énergéticienne Acmos

Thérapeute-conseil en nutrition,

Conseillère en environnement électromagnétique

Géobiologue

 

 

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